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Référencement WordPress : les réglages à vérifier avant d’écrire une ligne

Pour bien référencer un site WordPress, vérifiez d’abord que la case « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site » est décochée (Réglages > Lecture), choisissez des permaliens lisibles, déclarez le sitemap que WordPress génère à Google, puis donnez à chaque page un titre, une description et un contenu qui répondent à une recherche. WordPress fournit la base ; le reste, c’est votre contenu. Sur les 2 747 sites de TPE et PME que nous avons analysés, tous outils confondus, 41 % n’ont pas un titre de page de 25 à 65 caractères.

Auteur
La rédaction FindMyCompany
Publié le
Lecture
6 min

En chiffres

390

recherches mensuelles de « seo wordpress »

260 pour « référencement wordpress »

des sites de PME sans meta description de 70 à 165 caractères
50 %
des sites de PME sans plan du site (sitemap) publié
18 %
des sites de PME qui ne décrivent pas l’entreprise en données structurées
55 %
Volumes : Google Ads via OpenSEO, France, octobre 2026. Étude FindMyCompany sur 2 747 sites de TPE et PME, octobre 2026, tous outils de création confondus (WordPress et autres).
Sommaire 8 parties

Réglage 1 : la case qui rend le site invisible

Dans Réglages > Lecture, la rubrique « Visibilité par les moteurs de recherche » contient une case : « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site ». Elle est souvent cochée pendant la construction du site, puis oubliée au moment de la mise en ligne. Tant qu’elle reste cochée, WordPress ajoute une balise meta robots « noindex,nofollow » dans le code de chaque page et retire la ligne du sitemap de son fichier robots.txt.

La documentation WordPress précise que ce réglage ne bloque pas l’accès au site : il demande aux moteurs de ne pas l’indexer, et il appartient à chaque moteur d’honorer la demande. Un site qui n’apparaît pas du tout sur Google, même en tapant son nom, doit faire vérifier cette case en premier.

  1. Ouvrir Réglages > Lecture dans l’administration.
  2. Décocher la case de visibilité, puis cliquer sur « Enregistrer les modifications ».
  3. Afficher le code source de l’accueil (clic droit, « Afficher le code source ») et chercher « noindex » : il ne doit plus apparaître sur les pages à référencer.
  4. Dans la Search Console, demander l’indexation de l’accueil avec l’outil d’inspection d’URL.

Réglage 2 : des permaliens lisibles

Les permaliens sont les adresses de vos pages et articles. Ils se règlent dans Réglages > Permaliens. La structure « Simple » donne des adresses du type ?p=123, qui ne disent rien au visiteur ; la structure « Titre de la publication » donne /exemple-article, la plus courte et la plus claire pour un site vitrine.

Choisissez la structure au lancement. Sur un site qui a déjà des pages indexées, changer de structure change toutes les adresses d’un coup : chaque ancienne adresse doit alors renvoyer vers la nouvelle par une redirection permanente (301), que Google traite comme un signal fort que la nouvelle adresse doit remplacer l’ancienne dans les résultats.

  • Pages de service : une adresse courte qui reprend le service, par exemple /renovation-salle-de-bain/.
  • Pas de date dans l’adresse d’une page de service : elle ne vieillit pas.
  • Après un changement de structure, tester plusieurs anciennes adresses : chacune doit arriver sur la bonne page, pas sur une erreur.

Réglage 3 : le sitemap que WordPress génère déjà

Depuis la version 5.5, WordPress publie seul un index de sitemaps à l’adresse /wp-sitemap.xml : il liste les pages, les articles, les catégories, les archives d’auteur et la page d’accueil, et le robots.txt de WordPress y fait référence. Google le confirme : avec un CMS comme WordPress, un sitemap a peut-être déjà été mis à la disposition des moteurs.

Deux pièges. Si la case de visibilité du réglage 1 est cochée, WordPress désactive ses sitemaps. Et si vous installez une extension SEO qui produit son propre sitemap, déclarez à Google l’adresse qui répond vraiment : ouvrez-la dans le navigateur avant de l’envoyer.

  1. Ouvrir votre-site.fr/wp-sitemap.xml (ou le sitemap de votre extension) et vérifier qu’il liste bien vos pages de service.
  2. L’envoyer dans la Search Console, rapport Sitemaps, puis dans Bing Webmaster Tools.
  3. Vérifier les dates

    Google utilise la date de modification d’un sitemap si elle est utilisé s’il est cohérent et vérifiable.

Réglage 4 : un titre et une description par page

Google demande que chaque page ait un titre dans l’élément <title>, descriptif et concis, et déconseille les titres vagues comme « Accueil ». Il n’y a pas de limite de longueur, mais le titre est tronqué dans les résultats si nécessaire. Sur WordPress, le titre affiché dans Google dépend du thème et, le plus souvent, d’une extension SEO qui ajoute aussi un champ pour la meta description.

Ce point est le plus souvent raté : dans notre étude, 41 % des sites de PME n’ont pas un titre de 25 à 65 caractères et 50 % n’ont pas de meta description de 70 à 165 caractères. Chaque page de service doit avoir son titre à elle, pas le nom du site répété partout.

  1. Accueil

    Votre métier et votre ville, puis le nom de l’entreprise. Pas « Accueil ».
  2. Une page par service, avec la recherche principale de ce service dans le titre.
  3. Meta description

    Ce que vous faites, pour qui, et ce qui vous distingue, en une à deux phrases.
  4. Un seul titre H1 par page, qui dit ce que la page propose

    45 % des sites de notre étude ne l’ont pas sur l’accueil.

Faut-il une extension SEO ?

WordPress n’en impose aucune. Les extensions SEO courantes (Yoast SEO, Rank Math, All in One SEO, SEOPress, parmi d’autres) sont proposées gratuitement dans le répertoire officiel des extensions de WordPress.org, avec des options payantes à côté. Elles ajoutent surtout des champs pratiques : titre et meta description par page, réglages du sitemap, balises de partage, données structurées.

Une seule à la fois : deux extensions SEO actives en même temps peuvent écrire deux titres, deux descriptions ou deux sitemaps. Et une extension ne remplace pas le travail de fond : elle vous donne la case à remplir, pas le texte qui va dedans.

  • Avant d’installer : vérifier qu’aucune autre extension SEO n’est active.
  • Après l’installation : relire le titre et la description de l’accueil et des pages de service, ils ne se remplissent pas seuls.
  • Contrôler le code source d’une page : un seul <title>, une seule meta description, une seule balise canonique.

Réglage 5 : décrire l’entreprise en données structurées

Les données structurées de type LocalBusiness donnent à Google, dans un format standard, votre nom, votre adresse, votre téléphone et vos horaires. Pour un CMS comme WordPress, Google le dit lui-même : « Il est peut-être plus simple d’utiliser un plug-in intégré à votre CMS. »

Dans notre étude, 55 % des sites de PME ne décrivent pas l’entreprise en données structurées. Une fois le balisage en place, validez-le avec l’outil de test des résultats enrichis de Google et vérifiez que les informations sont les mêmes que sur votre fiche Google.

Images, vitesse et thème

Dans la médiathèque de WordPress, chaque image a un champ « Texte alternatif ». Google le décrit comme un texte court qui explique la relation entre l’image et votre contenu, et qui l’aide à comprendre l’image. 21 % des sites de notre étude laissent plus d’une image sur cinq sans cette description.

La vitesse dépend surtout du thème, des extensions et du poids des images. Google considère un LCP comme bon sous 2,5 s, un INP sous 200 ms et un CLS sous 0,1. Désactivez puis supprimez les extensions qui ne servent plus, compressez les images avant de les envoyer et testez la page d’accueil sur mobile.

Questions fréquentes

Pourquoi mon site WordPress n’apparaît-il pas sur Google ?

Vérifiez d’abord Réglages > Lecture : si la case « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site » est cochée, WordPress ajoute une balise noindex à vos pages. Décochez-la, puis demandez l’indexation de l’accueil dans la Search Console.

WordPress crée-t-il un sitemap sans extension ?

Oui, depuis la version 5.5, à l’adresse /wp-sitemap.xml. Il est désactivé si le site demande aux moteurs de ne pas l’indexer, et une extension SEO peut le remplacer par le sien.

Quelle structure de permaliens choisir ?

Pour un site vitrine, « Titre de la publication » : des adresses courtes, sans date ni numéro. Sur un site déjà indexé, ne changez de structure qu’avec une redirection 301 de chaque ancienne adresse.

Faut-il une extension SEO payante ?

Pas pour les bases d’un site vitrine : les extensions SEO courantes sont gratuites dans le répertoire de WordPress.org et donnent les champs utiles (titre, description, sitemap, données structurées). N’en activez qu’une à la fois.

Où modifier le texte alternatif d’une image sur WordPress ?

Dans la médiathèque : ouvrez l’image et remplissez le champ « Texte alternatif ». Décrivez ce que montre la photo, par exemple la réalisation et le lieu, sans répéter des mots-clés.

Sources

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